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Date
Visites
Popularité
1. Assemblée générale de l’ADEPRA mars 2017
Mai 2017
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198
40%
2. Bulletin janvier 2016
Mars 2016
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279
41%
3. De l’incivilité au délit.
Septembre 2015
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327
47%
4. Les sinistrés de Rosbrück
Septembre 2015
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217
41%
5. Cokerie de Marienau
Septembre 2015
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418
96%
6. bulletin septembre 2015
Septembre 2015
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188
40%
7. bulletin janvier 2015
Septembre 2015
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196
40%
8. Bulletin septembre 2014
Novembre 2014
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316
40%
9. Nouvelle règlementation de l’air intérieur dans les lieux (...)
Novembre 2014
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310
40%
10. Gazomètre de Marieneau - Le point en 2014
Novembre 2014
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393
40%
11. Usine d’incinération de Velsen - POLLUTION
Novembre 2014
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384
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12. Travaux sur le site de la décharge de Velsen
Novembre 2014
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246
45%
13. Bulletin janvier 2014
Novembre 2014
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226
40%
14. Travaux de restructuration des berges de la Rosselle
Novembre 2014
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248
80%
15. Site de l’ancien gazomètre de Marienau
Novembre 2014
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293
62%
16. Bulletin septembre 2013
Novembre 2014
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224
40%
17. La Rosselle, objet de toutes les pollutions
Novembre 2014
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273
41%
18. Le gaz de schiste
Novembre 2014
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225
42%
19. Actions déchets verts à Forbach (suite)
Novembre 2014
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195
45%
20. RAMASSAGE DES DECHETS VERTS A FORBACH
Avril 2013
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533
40%
21. Ramassage des déchets verts
Janvier 2013
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445
78%
22. Bulletin janvier 2012
Février 2012
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483
40%
23. Bulletin juillet - août 2011
Août 2011
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372
40%
24. Incendie chez RECYLUX
Août 2011
(

Communiqué de presse le 28 août 2011

Incendie chez RECYLUX

Le problème de sécurisation du site de l’ancien gazomètre de la cokerie de Marienau est une nouvelle fois posé après l’incendie près du stockage enterré des hydrocarbures sulfurés de l’ancien gazomètre de la cokerie de Marienau ce samedi 27 août.

Samedi, en fin de matinée, d’impressionnantes fumées noires s’élevaient du site de l’ancienne cokerie de Marienau ; plus précisément à proximité du bâtiment de l’ancienne compression du gaz de cokerie, lieu actuellement exploité par une entreprise de recyclage des métaux ferreux.

La fumée polluante de cet important nuage irritait les voies respiratoires des habitants et des automobilistes sur une zone intégrant Marienau et le bâtiment de la Communauté d’Agglomération de Forbach.

Cet incendie a également inquiété les riverains de Morsbach dont certains, anciens cokiers, avaient une parfaite connaissance du danger représenté par les produits enfouis au droit de l’ancien gazomètre ( environ 40 000T de produits soufrés mélangés à des hydrocarbures).

Une bombe à retardement qui à moyen terme polluera les eaux souterraines, voire l’atmosphère, qui se trouve à une centaine de mètres d’une usine flambant neuf appelée à valoriser nos déchets ménagers fermentescibles en énergie propre, le gaz !

Par ailleurs, le sous sol dans cette zone est sillonné par d’anciennes canalisations contenant probablement encore des restes d’huile, sans oublier le Feeder gaz enterré qui passe à proximité.

L’ ADEPRA avait déjà mis en lumière les solutions expéditives utilisées en guise de dépollution du site en le signalant aux instances ad hoc ainsi que dans le cadre de l’enquête publique du centre de méthanisation pour qu’une solution plus satisfaisante, qui ne laisse pas à nos enfants un héritage sulfureux, puisse être trouvée .

Pour l’ADEPRA Le président : Helmut BIRTEL

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46%
25. Pétition ramassage des déchets verts
Août 2011
(

Le démarrage en septembre du Centre de Méthanisation des déchets fermentescibles vient compléter la panoplie développée par le SYDEME pour un traitement valorisant des déchets ménagers.

L’ADEPRA, initiatrice avec la CATADM (Coordination des Associations pour un Traitement Alternatif à l’Incinération des Déchets Ménagers), ne peut que constater avec satisfaction l’aboutissement d’une idée que nous défendions ardemment.

Cependant pour l’ADEPRA, comme pour la très grande majorité de la population concernée par le tri sélectif couleurs, la notion de prise en charge de tout ce qui devient déchet restera incomplète, voire sujet de mécontentement, tant que les déchets verts issus des tontes de gazon et du taillage des haies ne seront pas pris en compte collectivement.

En effet il est aberrant de demander que ces déchets, chargés et emmenés jusqu’à présent par les camions bennes vers les décharges, soient amenés dorénavant par les gens eux-mêmes à une déchetterie située à 4 km de leur lieu d’habitation. Parmi les personnes concernées par ce problème beaucoup sont des personnes âgées n’ayant pas de voiture ou de remorque.

Il faut rappeler que le problème des déchets verts a depuis longtemps été soulevé, tant au SYDEME qu’aux réunions de la Commission Consultative des Services Publics de la Communauté d’Agglomération de Forbach. Deux centres de compostage dont un sur le secteur de Forbach devaient être créés à cet effet. Apparemment ce projet est tombé aux oubliettes, alors que le problème subsiste.

Nous demandons que ce projet soit réactivé afin que le problème des déchets verts, puisse être solutionné de façon collective. Dans ces déchets nous incluons les coupes de haies et branchages, tontes de gazon et ramassages des feuilles mortes.

Ce service étant rendu jusqu’à présent dans le cadre du ramassage des déchets allant en décharge, cela évitera les décharges sauvages et permettrait, en outre, que les services municipaux affectés aux espaces verts puissent mettre leurs déchets verts dans un centre de compostage agrée

Appuyez la démarche de l’ADEPRA en signant la pétition ci-jointe et en la remettant soit à un responsable de l’ADEPRA, soit en l’adressant directement à votre maire pour qu’il mette en place un service de ramassage des déchets verts ou qu’il défende cette revendication auprès de la communauté d’Agglomération de Forbach.

Je sousigné (e) : Mr. Mme 

Demeurant :

Demande au Maire de la commune de remettre en place un service de ramassage périodique de déchets verts dans notre commune par le biais de la voirie ou de l’intercommunalité.

Signature : ………………………………………

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544
67%
26. Bulletin 2011
Mars 2011
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451
40%
27. Bulletin juin-juillet 2010
Juin 2010
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28. Bulletin septembre octobre 2009
Avril 2010
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29. Assemblée générale 2010
Mars 2010
(L’assemblée générale 2010 de l’association s’est tenue le mercredi 10 mars en présence du maire de Petite-Rosselle. Voici l’article publié par le Républicain Lorrain le 14-03-2010.|image_reduire{400,0})
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30. Site de l’ancienne cokerie de Marienau - Lettre au (...)
Juillet 2008
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31. Site de l’ancienne cokerie de Marienau - Lettre au (...)
Juillet 2008
(

A.D.E.P.R.A. (Association de Défense de l’Environnement de Petite-Rosselle et Alentour)

75 avenue de Schoeneck

57540 Petite-Rosselle

tél. 03.87.85.89.47

adresse mail :

helmut.birtel@gmail.com

à

Monsieur le Préfet

Préfecture de la Moselle

57000 METZ


Copie à :

▪ Mr. Le Sous-Préfet de Forbach

▪ DRIRE

▪ Mr. Le Maire de Forbach et Président de la Communauté d’Agglomération de Forbach

▪ Mr. Le Maire de Morsbach


Objet : décharge de produits toxiques sur le site de l’ancienne cokerie de Marienau


Petite-Rosselle le 13 juin 2008



Monsieur le Préfet,



Nous constatons que le site de l’ancienne cokerie de Marienau à 400 mètres de la frontière allemande et à 200 mètres des premières maisons de MORSBACH, est utilisé, de fait, comme décharge de produits toxiques sans que le site ait pour autant les qualités sécuritaires nécessaires requises à cet effet.


En effet, face aux zones de pollutions reconnues et traitées par des confinements latéraux il nous paraît inquiétant de constater qu’il est fait peu de cas des ressources en eau potable gravement menacées pour les décennies à venir, ni des eaux de surface qui, avec la remonté des eaux polluées du fond liée à l’arrêt de l’exhaure finira bien, dans un avenir proche, à s’imprégner et à lessiver cette pollution enterrée.


Outre le triangle pollué en phase de traitement par confinement, nous avons là encore pu constater que la cuve de l’ancien gazomètre de la cokerie de Marienau, toujours enterrée avec sa masse lux ainsi que d’autres produits (hydrocarbures), semble apparemment tombé dans l’oubli avec l’objectif de la laisser définitivement en place malgré les dangers que cela comporte.


Surs que vos préoccupations vont également dans le sens d’une préservation maximum de l’environnement de vie et de la santé des populations de cette zone, nous vous demandons de donner les instructions nécessaires à l’enlèvement de cette cuve et des déchets qu’elle contient tant qu’il est encore temps.


Veuillez agréer, Monsieur le Préfet, l’expression de nos sentiments distingués

Pour l’ADEPRA le président : Helmut BIRTEL


P.J. – schéma et photos de la zone concernée

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32. Site minier de l’ancienne cokerie de MARIENAU
Juillet 2008
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33. Site minier de l’ancienne cokerie de MARIENAU
Juillet 2008
(

REQUALIFIQUATION DES SITES MINIERS DANS QUELLES CONDITIONS ET POUR QUELS OBJECTIFS ENVIRONNEMENTAUX ET INDUSTRIELS

La lutte pour la protection de l’environnement, que nous appelons de nos vœux, est enfin devenue un combat national, européen, et mondial.

En France nous sortons du Grenelle de l’environnement, or les lois destinées à protéger notre futur et les générations à venir sont toujours encore en instance de promulgation et les décrets d’application prendront encore du temps. Ce temps n’est pas perdu pour tout le monde …

Dans notre région, autrefois fortement industrialisée et aujourd’hui frappée de plein fouet par la récession, le démantèlement de l’industrie charbonnière laisse en place, même si l’on tente de nous en cacher les aspects visuels, des séquelles et des zones de pollutions indélébiles.

Cependant, quand l’arbre cache la forêt, celle-ci a t’elle pour autant disparu ?

Ainsi, l’arasement des bâtiments liés à l’exploitation ( puits, lavoirs, cokeries …) pour libérer des surfaces et les rendre disponibles pour en faire des zones d’activités nouvelles, ne doit pas pour autant occulter les problèmes résiduels, mais graves, qui sont laissés en suspens.

Stockage de produits toxiques oubliés dans cuve enterrée

Le traitement de certaines zones polluées et confinées sur le secteur de l’ancienne cokerie de Marienau met en évidence le choix fait de décisions qui hypothèquent et condamnent définitivement toute possibilité d’utilisation ultérieure, puisque la pollution souterraine reste en place. Par ailleurs, certaines de ces solutions utilisées sont de nature à altérer gravement la qualité de l’eau en surface et la nappe phréatique.

L’enterrement provisoire puis le confinement tardif de la cuve du gazomètre de Marienau est typique de l’état d’esprit des dirigeants de l’ancienne cokerie qui, plutôt que de traiter définitivement les produits pollués ( soufre, oxyde de fer, …) contenues dans la cuve du gazomètre, ont choisi d’enterrer celle-ci en 1987.

Visiblement, personne à ce jour ne s’est posé la question de la dangerosité des produits contenus dans cette cuve ( transformation en acide sulfurique) sur la santé des habitants situés à moins de 200 mètres (émanations soufrées, vapeurs d’acide sulfurique, hydrocarbures ???)

L’infiltration dans la nappe phréatique étant la suite logique de cette bombe à retardement, à moyen terme, où irons nous chercher notre eau potable, et à quel prix pour les habitants de cette région ?

D’autre part, cette verrue dans le paysage n’engage pas vraiment de futurs investisseurs à s’implanter sur ces zones non dépolluées.

Quelle terre laissera t-on à nos enfants ?

Il est donc plus que temps de prendre les décisions accompagnées des mesures nécessaires pour débarrasser définitivement cette zone de la cuve du gazomètre et de son contenu toxique.


Ancienne cokerie de Marienau

Cuve du Gazomètre de la cokerie enterré sur le site

Vue de la cheminée de dégazage

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34. Exploitation des schlamms du BAMAG : Enquête publique
Mai 2007
(

Remarques de l’ADEPRA (Association de Défense de l’Environnement de Petite-Rosselle et Alentours)


Enquête publique sur la demande d’autorisation d’exploiter les schlamms des bassins du BAMAG


Suite à notre consultation du dossier de demande d’autorisation d’exploitation des schlamms du BAMAG à SIMON sud, nous avons noté plusieurs points qui nous semblent pas assez explicites ou non traités.

Nuisances :
— Nous n’avons pas trouvé d’étude sur les niveaux sonores générés par les engins d’exploitation, ni sur l’impact des vibrations de ces derniers ( proximité de deux lotissements sur Forbach et Stiring-Wendel + Lycée Camille WEISS)

— Par ailleurs, sur l’état définitif du site du BAMAG après exploitation, le dossier pèche par absence de précisions sur la qualité des terrains rendus libre pour une urbanisation.

Sécurité :

Dans la catégorie des risques présentés comme sérieux dans le dossier nous notons les risques liés à la circulation externe sur le trajet PA – CEH , ainsi que les risques incendie liés à l’utilisation d’hydrocarbures.

— La proximité du Lycée précité et des lotissements riverains posent la question des moyens de sécurité et des secours mis en place en cas d’incendie sur les engins ( hydrocarbures)—qui intervient et quel plan d’alerte ?

— Pas de système de lavage des roues des camions. Des schlamms sur la route la rende glissante donc dangereuse pour la circulation des voitures. Cette portion de route est réputée dangereuse ( plusieurs accidents de voitures pour dérapage + renversement de camions transportant des schlamms vers la centrale Emile Huchet.

— Absence de trottoirs sur cette zone ( pas de protection pour les élèves du lycée Condorcet se rendant à pied en ville)

Transport des schlamms :

— Lors de la première enquête publique pour l’extraction et le transport des schlamms de la carrière Simon, la voie ferrée permettant l’acheminement par rail existait jusqu’au carreau du puits Simon. Nous nous étions alors, clairement et logiquement, déclarés opposés au transport des schlamms par route et demandions un transport par rail. Aujourd’hui, nous notons la préoccupation de la DRIRE allant dans le même sens alors que cette voie ferrée a, depuis, été entièrement démantelée par VFLI. Les réveils tardifs ne montrent qu’une seule chose, c’est que le réveil vient toujours après le sommeil. Nous aurions souhaité que cette préoccupation prenne réalité et soit défendue lors de la première enquête publique lorsque tout été encore possible.

— Nous notons aussi que les rotations de camions vers la centrale Emile Huchet et retour, vont passer de 60 camions autorisés à 80 camions. A ceci se rajoute les rotations de camions A/R amenant les schlamms du BAMAG à la carrière SIMON pour y être mélangés. La capacité de 50.000 T de schlamms ajoutés a la capacité initiale de 2,4 million de T. de la carrière Simon augmente la durée d’exploitation d’autant ce qui explique la demande une nouvelle demande d’autorisation de transport rallongée de ce fait à 7 ans. Le payement à la rotation amène souvent des vitesses excessives. La limitation de vitesse à 30 km/h risque d’être un vœux pieux même à l’intérieur du site du Bamag qui n’a pas la configuration de la carrière Simon.

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35. Composter ses déchets
Février 2007
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36. Chauffage solaire pour les constructions existantes
Février 2007
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1%
37. Pic de pollution au benzène
Février 2007
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38. Quand l’or bleu talonne l’or noir
Février 2007
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1
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39. Méthanisation des déchets organiques
Février 2007
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40. Page de téléchargement
Février 2007
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40%
41. Pic de pollution au benzène
Février 2007
(
POLLUTION AU BENZENE --- PAS SEULEMENT SUR CARLING-L’HOPITAL

Pics de pollutions au benzène à Forbach

Dans les journaux on parle généralement des pics de pollution liés au taux d’ozone ; jusqu’à ces jours on parlait moins, ou pas du tout de la pollution due aux émissions de benzène.

A plusieurs reprises cependant, les capteurs d’ESPOL de Forbach ont pu déceler des pics de benzène anormalement haut.

Les industries chimiques susceptibles d’en expliquer la provenance se situant surtout sur le secteur de Carling, nous nous interrogeons sur les émetteurs potentiels à Forbach.

En rappelant que le benzène est classé dans les substances cancérigènes, nous souhaitons connaître l’origine de ces émissions ainsi que les mesures prises pour y remédier.


FUITE DE BENZENE SUR LA PLATE-FORME CHIMIQUE SAINT AVOLD — CARLING

A plusieurs mois d’intervalles, les capteurs d’ESPOL enregistrent des pics de benzène dont les origines sont le plus souvent camouflées.

Après les pics signalés en novembre et en décembre 2006, sur la zone de Forbach, le 8 janvier, les capteurs situés à la mairie de l’Hôpital et au puits 2 ( l’Hôpital) indiquent des pics d’émanations de benzène de 1100 micro grammes/m3 d’air entre 16 h.30 et 20 h.

Responsable de cette pollution, une fuite de solvant sur une des cuves de stockage.

Les normes européennes reconnaissant le caractère toxique du benzène dans l’air, imposent une réduction importante des émissions. Pour 2006, il ne fallait pas dépasser 9 micro grammes/ M3 / jour.


Impact du benzène sur la santé

L’étude du Professeur Joyeux, toxicologue reconnu, prouve que ce solvant toxique a un impact sur le système immunitaire dès une exposition à 17 micro grammes/M3 d’air, sans limitation de temps. Indépendamment de son inflammabilité, il est reconnu encore récemment par des études sérieuses, que le benzène est un agent cancérigène, mutagène, hémato toxique, responsable, à long terme et expositions répétées, de leucémie.

Le cancer se déclenchant après une période de latence d’une quinzaine d’années, les exploitants responsables auront le temps de voir venir … les personnes qui se verront atteintes d’un cancer, elles, ne l’auront sûrement plus !

L’ADEPRA s’associe à l’ADELP pour réclamer plus de transparence sur un site classé Seveso et pour demander que le problème de ces fuites fasse l’objet d’une enquête approfondie de la DRIRE , d’une information au CLIC de Carling ainsi que devant la CLICE, qui élargit le champ aux zones habitables plus éloignées, enfin que soient présentées des solutions efficaces pour remédier à ces incidents, et surtout, que cesse cette culture du secret.

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521
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42. Réunion du GIATM
Février 2007
(

La troisième réunion du GIATM s’est tenue le 23 janvier 2007 à Porcelette sous la présidence du Sous-Préfet de Forbach assisté du Sous-Préfet de Boulay.

L’ADEPRA y était représenté par trois personnes.

Les différents points présentés :

Par la DRIRE ( Direction Régionale de l’Industrie et de la Recherche) — présentation habituelle sur l’état des dossiers des concessions minières et les résultat des analyses d’eau faites au puits 1 à Faulquemont

CDF (Charbonnage de France ) — fait le point sur l’état d’avancement des travaux en cours, notamment sur les remontées du réservoir minier. D’après CDF, les résurgences apparaîtront vers 2010 pour le secteur de la Houve et 2015 pour les secteurs Wendel Merlebach. Ces différences de dates sont liées aux profondeurs d’exploitation sur ces secteurs.

Sur les travaux : — sur secteur ceux-ci se poursuivent par des fin de bétonnage de puits – exutoire pour le pompage au puits Simon V — 30 m. de bétonnage au puits de Marienau — fermeture de la galerie accès Carrière à l’étage - 19 au puits St. Joseph à Petite-Rosselle – démantèlement du puits Marienau mi —2007 – végétalisation du terril Wendel — travaux d’évacuation de l’eau dans le bassin de décantation St. Charles à Petite-Rosselle la réalisation des différents rabattements de la nappe prévus dans les zones inondables ………

Interventions : — de l’ADEPRA, plus particulièrement sur : — la situation des anciennes plate-formes ferroviaires des HBL (Cocheren – Morsbach ) ainsi que des terrains cédés par CDF à l’EPLF et mis en vente, l’état de leur dépollution, les terrains récupérés sur les bâtiments de l’AC1 (atelier central 1 St Charles). Actuellement 1398 ha de terrains industriels restent à trouver acquéreurs.

L’ADEPRA est intervenue sur la dépollution des sols sur le triangle de plate-forme de Marienau où 15 000 T. de terres souillées par les goudrons de la cokerie devaient y être enlevées.

Elle est également intervenue sur les travaux effectués dans le Bassin St. Charles ainsi que sur la manière dont ces travaux se sont déroulés (en aparté, les responsable de CDF ont botté en touche en estimant qu’ayant prévenu la municipalité, il appartenait à cette dernière de veiller à ce que l’entreprise sous-traitante applique la réglementation en vigueur.)

Visite du centre de concassage de pierres de la carrière Gargan

L’ADEPRA a répondu à l’invitation de la municipalité de Petite-Rosselle pour une visite du centre de concassage de la carrière Gargan organisée le 25 janvier 2007. Notre souci, déjà exprimé lors de la réunion de présentation à la mairie en 2006, était avant tout, de connaître le degré de nuisance sonore engendré par le concasseur. Nous avons donc mesuré, sur site, avec un sonorimètre le niveau de décibels émis par le concasseur au travail. Le résultat à une vingtaine de mètres était de 90 décibels ce qui effectivement ne semblait pas gêner les riverains dont les premières maisons se situent à 300 m. le CAT plus près ne semble pas non plus être gêné. Il s’avère que les camions, avec leur avertisseur de marche arrière, sont plus bruyants.

Il a été rappelé que les travaux de concassage dureraient un mois et demi et qu’ils ne s’effectueraient qu’aux heures de la journée entre 9 h. et 17 h.

Nous resterons cependant attentifs afin qu’il n’y ait pas de dérive.

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43. Méthanisation des déchets organiques
Février 2007
(

Les choix du SYDEME (*) (Syndicat Mixte de Transport et de Traitement des Déchets Ménagers de Moselle Est

Situé sur le ban de Morsbach, le centre de méthanisation des déchets organiques destiné à desservir une population de 385 000 h. s’implantera sur l’emplacement de l’ancienne plate-forme ferroviaire des HBL.

Le marché a été octroyé à VINCI Environnement qui commercialise le procédé Kompogaz.

  • Capacité de l’installation : 37 000 T /an
  • Comment cela marche
    • Le procédé est alimenté par les bio déchets ménagers et les déchets verts. Ceux-ci, dont on a retiré la matière indésirable, sont broyés. La matière obtenue est envoyée dans un stockage de quelques jours où un début de fermentation augmente la température. Une pompe alimente le digesteur en substrat qui est chauffé de 55° à 60° centigrades et mélangé avec un inoculum avant introduction dans le réacteur. La maturation dans le digesteur est de l’ordre de 20 jours. Dans le réacteur, la matière est digérée et transformée, en partie en bio gaz .
    • La production de gaz est de 100 à 150 Nm3 ( par tonne entrante) avec 60% de CH4
    • Les productions de méthane annoncées sont de 350 à 400 m3 par tonne de matière
    • Les résidus de fermentation sont envoyés dans une presse qui élimine une partie de l’eau
    • La partie solide est dirigée vers une chambre de compostage aérobie pendant 6 semaines
    • A l’issue de cette période le compost est prêt . 
  • Les valorisations possibles du Bio gaz
    • Utilisé dans des installations pour chauffage collectif
    • Pour la production d’électricité ( alimentation de générateurs électriques)
    • Comme carburant gaz pour les véhicules de transport urbain, véhicules de voiries, parc de véhicules pour le transport des déchets ….. 
  • démarrage des travaux : 2008 
  • l’usine serait opérationnelle en 2010

    Les digesteurs


Sites de présentation des processus biologiques et les technologies mis en oeuvre dans le domaine de la méthanisation

http://www.methanisation.info/

http://fr.wikipedia.org/wiki/M%C3%A...

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44. Serre de séchage des boues de la station d’épuration de (...)
Février 2007
(

La serre de séchage de boues d’épuration était, sans doute, une initiative intéressante pour réduire la quantité de produits mouillés à transporter et à mettre en décharge, ce procédé étant également une opération financière bénéfique pour le concepteur-exploitant (VEOLIA), il est cependant déplorable de constater qu’après les essais du prototype, la réalisation du projet de la serre grandeur nature, pêche par excès d’économie dans la réalisation, tant pour les bio filtres, que par la technologie de filtrage et son contrôle avant la mise en service.

Les tentatives pour masquer les odeurs se sont révélées être des pis aller. Visiblement, on n’a pas tiré les leçons des problèmes odorants du bassin 7 de décantation des boues de la plate-forme de Carling où l’on a tenté de donner aux boues une odeur de violettes.

L’ADEPRA, solidaire des riverains de la station d’épuration de Marienau, fortement incommodés par les mauvaises odeurs, a demandé que la station ne soit pas remise en route avant que des nouvelles technologies de filtrage plus efficaces et haut de gamme soient installées et expérimentées.

Il en va de la crédibilité de l’exploitant à maîtriser les problèmes de pollutions odorantes et en cas d’échec, ce que nous ne souhaitons pas, cela peut également être un sérieux frein pour la future usine de méthanisation qui se doit d’être exemplaire dans tous les domaines.

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45. Chauffage solaire pour les constructions existantes
Février 2007
(

Un Système solaire combiné (SSC) utilise l’énergie solaire pour le chauffage des locaux et la production d’eau chaude.

La possibilité d’installation d’un tel système ne sera examinée qu’après optimisation du mode de chauffage, de la régulation et de l’isolation existant.

La quantité d’énergie fournie par le soleil varie selon le lieu, l’heure du jour, la saison et les conditions climatiques. De même, l’utilisation du chauffage varie au long de l‘année. En Lorraine, l’ensoleillement ne suffit pas à couvrir le besoin énergétique nécessaire au chauffage en toute saison. C’est pourquoi un système solaire doit être complété par un système de chauffage classique mais performant.

Principe du chauffage solaire combiné

Le principe du système solaire combiné solaire est semblable à celui du chauffe-eau solaire1.

Il se compose :

de capteurs solaires

Les capteurs (1) transforment le rayonnement solaire (diffus et direct) en chaleur. La superficie nécessaire pour un système combiné varie généralement entre 6 et 25 m2 et dépend principalement du système de chauffage central, des caractéristiques de l‘habitation et du type de capteurs choisi. Compte tenu de ce qu’un SSC est plus sollicité pendant la période de moindre ensoleillement, l’implantation des capteurs est également soumise à des contraintes plus strictes. Elle sera prévue pour maximiser leur rendement à l’intersaison : orientation entre le Sud-ouest et le Sud-est. Enfin, on veillera à éviter qu’ils soient atteints par les ombres portées. Les capteurs classiques (plans vitrés) conviennent bien pour un système de chauffage à basse température. Les capteurs tubulaires sous vide permettent d’obtenir, à conditions égales, une température plus élevée : ils sont donc plus adaptés au système de chauffage par radiateurs. De l’eau glycolée (antigel) sert de fluide caloporteur entre les capteurs et le stockage.

d’un réservoir de stockage

Le volume du réservoir de stockage (2) est généralement compris entre 500 et 2000 litres pour une installation individuelle. Par l’intermédiaire d’un échangeur à grande surface (4a) situé dans la partie inférieure, le circuit solaire (3) chauffe le contenu du ballon. Ce contenu peut être l’eau du circuit de chauffage central ou une eau morte. Dans ce dernier cas, un deuxième échangeur permet au circuit de chauffage central de prélever la chaleur accumulée. Enfin, dans le haut du ballon, un échangeur (4b) alimente aussi le circuit d’eau chaude sanitaire. On peut également envisager la mise en place de 2 ballons de stockage, l’un pour l’eau chaude sanitaire, l’autre pour le chauffage. Ce choix se fera également en fonction des contraintes de l’existant : hauteur sous plafond, escalier, largeur de passage…

d’un système d’appoint

Un appoint (5) est nécessaire lorsque le soleil est insuffisant. Généralement, il est intégré au système de chauffage central. Dans ce cas, l’appoint fournit par la chaudière peut, comme dans le chauffe-eau solaire, être interne (au moyen d’un échangeur dans le réservoir de stockage) ou externe (le circuit de chauffage passe dans la chaudière après son passage dans le réservoir de stockage).

Les accessoires

Les accessoires (6) comprennent essentiellement les appareils de circulation (pour le système solaire et pour le circuit de chauffage) ainsi que le système de régulation. Celui-ci a un rôle très important : c’est lui qui met en route le circuit primaire (3) et qui détermine la contribution du système d’appoint au chauffage en privilégiant toujours l’apport solaire.

L’émetteur

Les SSC peuvent être intégrés dans les installations de chauffage par radiateurs ou par le sol. Il faut retenir que plus la surface d’échange calorifique avec l’air ambiant est grande et plus on peut diminuer la température de l’eau dans le circuit de chauffage et donc réduire la quantité d’énergie nécessaire. Le chauffage par le sol est donc particulièrement recommandé.

A quel prix ?

Le prix d’un système solaire combiné de chauffage des locaux et de l‘eau sanitaire pour un ménage est généralement compris entre 12 000 euros pour les petites installations et 20 000 euros pour les plus grosses. Ce prix inclut le matériel et l’installation. Une prime de la Région Lorraine et un crédit d’impôt viennent, heureusement, alléger cette facture.

L’économie d’énergie permise par les systèmes solaires combinés est d’au moins 15% pour le chauffage des locaux, et peut atteindre 50% indépendamment de la latitude. La couverture pour le chauffage de l’eau sanitaire atteint, elle, 80%.

Conclusion

Si le rendement des systèmes de chauffage solaire à eau peut sembler faible, rappelons que le chauffage des locaux représente en moyenne 78% de la consommation d’énergie dans une habitation. Le chauffage de l’eau sanitaire intervient pour 10 %.

En considérant une couverture solaire de 20% pour le poste chauffage, l’économie sur la consommation totale peut être estimée à 23,5 % [20% de 78%, soit 15,5%(chauffage) + 80% de 10%, soit 8%(eau chaude)]. C’est près de 3 fois plus que l’économie permise par l’utilisation d’un simple chauffe-eau solaire. Ceci signifie qu’un système solaire combiné est plus rentable qu‘un chauffe-eau solaire, pour autant que le rapport entre les prix des deux types de système est inférieur au rapport entre les économies qui peuvent en être attendues. Dans notre exemple, le système combiné sera plus rentable que le chauffe-eau solaire si son coût n’est pas 3 fois plus élevé que celui du chauffe-eau solaire.

Dans la période actuelle de dérèglement climatique, d’énergies fossiles chères et polluantes, on me pose souvent la question de la rentabilité d’un tel investissement. Bien sûr, on peut faire des projections sur le prix du gaz ou du fuel et affirmer que l’installation s’autofinance en 7 ou 8 ans.

On peut également se dire que c’est notre investissement dans le développement durable, que c’est notre contribution à l’effort commun pour sauver la planète. Il s’agit donc d’une démarche gagnant-gagnant, à condition de bien réfléchir son projet, avec une entreprise certifiée et sérieuse.

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46. Création d’un SAGE dans le Bassin Houiller
Février 2007
(

C’est quoi un SAGE (*) ?

C’est un schéma d’aménagement et de gestion des eaux de surface et souterraines dans un périmètre local ciblé. Imposé par la loi sur l’eau, il représente pour le SDAGE (*) du bassin Rhin-Meuse une des 33 unités de gestions.

Sont rôle est :

  • mettre en lien tous les partenaires de la gestion de l’eau ( Services de l’Etat- financeurs de projets , Etat Agence de l’eau, Département, Région,- Maîtres d’ouvrage, communes, Départements, Régions industriels, agriculteurs,- usagers, citoyens , associations.
  • dénouer un conflit d’usage de la ressource eau
  • gérer une problématique forte ( inondation …)
  • mettre en place une politique de gestion durable de la ressource
  • hiérarchiser et planifier les travaux à mettre en œuvre.


Pour l’élaboration, la révision et le suivi de l’application du SAGE , une Commission Locale de l’Eau (CLE) est créée par le préfet. Elle est composée par trois collèges. L’ADEPRA, demanderesse avec le collectif environnement de cette création, fait partie du collège des usager , riverains organisations professionnelles et associations.


— SAGE (*) Schéma d’aménagement et de gestion de l’eau
— SDAGE (*) Schéma directeur d’aménagement de l’eau


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47. Le bassin à schlamms St. Charles.
Février 2007
(

Début octobre, les riverains de la rue de l’Abreuvoir ont eu la surprise de découvrir dans leur boite à lettres un avis (non signé) de Charbonnages de France :

Pour des raisons de sécurité, des travaux de confortement devaient être effectués sur une partie de la falaise du bassin à schlamms St Charles . Pour réaliser ces travaux, les 4000 m3 de matériaux nécessaires seraient transportés par voie routière en passant par la rue de l’Abreuvoir .La circulation des camions n’excèderait pas 3 semaines et les travaux étaient réalisés dans l’intérêt général de la collectivité.

Les riverains se sont mis rapidement d’accord pour envoyer par courrier électronique à la municipalité un message indiquant que ce projet, en dehors des nuisances, présentait des dangers pour eux en raison de la configuration du terrain. Ils souhaitaient savoir si le maire avait donné son accord et quelles étaient les mesures de sécurité envisagées . Toutes les précautions devaient être prises et ces travaux ne devaient pas servir de prémices à la vidange du bassin de décantation .

Le maire a répondu que le nombre de rotations de camions serait limité, qu’il n’y aurait ni poussière ni pollution et que ces travaux ne servaient pas de prémices à la vidange du bassin de décantation.

Saisie du problème spécifique du bassin St. Charles, l’ADEPRA a fait au maire un courrier où elle s’interroge sur la conformité de la signalisation routière, sur l’existence d’une DICT, d’un état des lieux préalable et d’une prise en compte de la présence d’amphibiens dans la zone humide du bassin, ce qui est obligatoire puisque cette zone a été déclarée ZNIEFF.

Elle énumère ensuite les interrogations qui découlent de cette situation : Un autre accès n’était-il pas plus judicieux ? L’état de la chaussée de la rue de l’Abreuvoir et ses V.R.D. permettent-ils la circulation d’engins à fort tonnage ? La circulation des camions ne dépassera-t-elle pas les trois semaines prévues dans l’avis de Charbonnages de France ? Quelle est la finalité du deuxième chantier qui a été ouvert dans le bassin ?

Enfin elle fait remarquer que la rue de l’Abreuvoir n’est pas seule en cause et que ces travaux posent la question de la sécurité routière dans les rues de Petite-Rosselle : Pour arriver au chantier il faut traverser le Neue Viertel avant de prendre la rue Principale dans presque sa totalité , une rue bien droite, déjà à forte circulation en temps ordinaire…

La réponse de la municipalité nous est parvenue par le biais d’un article du Républicain Lorrain : Au bout de 3 semaines, les automobilistes étaient informés par le journal de la pose d’un panneau installé rue Principale pour signaler la sortie des camions…et les habitants apprenaient qu’un nettoyage quotidien de la rue était effectué, qu’il ne s’agissait pas de l’extraction du schlamm mais de la consolidation des berges et qu’un état des lieux avait été prévu…

Les riverains de la rue de l’Abreuvoir et de la rue Principale ont donc pris le problème en main en rédigeant une pétition où ils dénonçaient toutes les situations gênantes et même dangereuses : Nuisances sonores dès 6 heures du matin, projection de pierres qui tombent des camions, de la boue partout qui pollue le sol et les murs des riverains, la vitesse excessive des camions, des enfants et même des adultes ont failli être renversés, des voitures ont été abîmées.

Les habitants du quartier de Vieille-Verrerie s’opposent à tout nouveau trafic de ce genre car les 5 semaines de travaux ont donné une idée de ce que pourrait être la vidange du bassin à schlamms, vidange dont on estime la durée d’exploitation à 5 ans avec un passage de camion toutes les 6 minutes par sens de circulation ! « Ce transfert par route, on ne l’autorisera jamais ! » déclare Laurent Hoellinger, adjoint au maire, dans un article du Républicain Lorrain. Alors pourquoi ce silence de la municipalité ?

L’ADEPRA, avec des représentants des habitants, a donc fait une lettre au Sous-Préfet de Forbach, lui demandant une entrevue afin de clarifier la situation et également pour lui remettre les pétitions. Cette lettre a été envoyée le 30 novembre et à ce jour nous n’avons pas de réponse mais nous ne nous arrêterons pas là.

Il faut se poser la question suivante : Et si les riverains demandaient une indemnisation pour les dégâts subis… Sans compter qu’il ne reste pratiquement plus de macadam sur la rue de l’Abreuvoir, un trottoir a été abîmé, il y a des fissures sur la rue Principale…

Mais qui va payer cela direz-vous ? Et bien c’est nous, les habitants de Petite-Rosselle !!!

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48. La nature en danger
Février 2007
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A l’occasion d’un événement cataclysmique ou d’une catastrophe industrielle, tout le monde prend conscience que l’action des hommes et leur imprévoyance portent de mauvais coups à la nature dans toutes ses composantes. Cette action destructive porte sur l’atmosphère, la faune, la flore, la qualité des sols et des eaux . Elle épuise les ressources non renouvelables et menace la vie des hommes sur la terre .

Beaucoup pensent qu’il faut agir et que la situation n’est pas irréversible. Que font-ils pour donner un répit à la pollution, et pour aider à la restauration de l’environnement ?

Mais le citoyen ordinaire qui a sa part dans cette dégradation de l’espace naturel ne peut avoir une initiative significative dans ses actions quotidiennes. Ce sont les responsables politiques qui peuvent prendre des décisions fortes et contraignantes pour limiter les dégâts. Sur ce front-là où en est la France ? Selon les spécialistes de la protection de la nature, les gouvernants français ne sont pas au premier rang des protecteurs de l’environnement. Le pays serait même classé parmi les tout derniers de la classe écologique .

Les directives européennes sont loin d’être respectées dans les domaines de la prévention des pollutions et des nuisances, la protection des espaces et des espèces en danger. Le pouvoir des chasseurs en France est une situation bien singulière en Europe quand on les voit contester toutes les décisions protectrices jusqu’à faire reculer les responsables politiques. Ce fait-là est déjà un scandale.

Contrairement à ce qui se passe dans les pays du Nord de l’Europe, en Allemagne, en Espagne ou en Italie, les Français ont une conscience écologique molle avec quelques sursauts quand une catastrophe industrielle donne un coup de semonce à la négligence. A côté des chasseurs et des paysans, nous avons un lobby industriel toujours en retard de prévention, dépollution et économie d’énergie ; nous avons les pics de pollutions dans les villes, nous avons le scandale de l’amiante qui arrive avec au moins 25 ans de retard. Dans l’administration d’un pays, on juge une volonté d’agir à la part relative du budget qui est consacré à un projet. La France consacre 1/1000 de son budget à l’environnement (3% en Suède selon le Courrier de la Nature).

Ce faible budget prend en compte des dépenses annexes ou étrangères à l’environnement. Les décisions administratives sont longues à prendre, et les actions sont lentes à être en oeuvre . La dégradation du cadre de vie est pourtant visible aux yeux de tous, mais le citoyen Français de s’en fait pas une préoccupation assez forte pour décider d’agir sur les élus et les administrations.

Les associations qui animent le mouvement écologique sont éparses et artisanales avec beaucoup de bonne volonté, mais sans force politique. Il y a un Parti des Verts mais il est écarté du pouvoir, invisible et silencieux. L’Europe telle qu’elle tente de se construire pose beaucoup de questions et fait beaucoup de craintes. Mais c’est certainement par sa voix et son pouvoir que l’écologie française bouge un peu.

Il arrivera un moment où nos responsables politiques auront honte de leurs carence, où les citoyens se mobiliserons enfin pour cette cause d’intérêt universelle ; cela, nous pouvons l’espérer.


Qu’est-ce qu’un cyclone ou tornade ? Comment fonctionnent-ils ?

Perturbation atmosphérique tourbillonnaire, de grande échelle, due à une chute importante de la pression atmosphérique. On la rencontre dans les régions tropicales ; elle est caractérisée par des pluies diluviennes et des vents très violents (jusqu’à 350 km/h), tournant dans le sens des aiguilles d’une montre (hémisphère sud) ou dans le sens inverse (hémisphère nord) ; les vents les plus violents se rencontrent autour de l’oeil, qui est une zone de calme.

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49. Composter ses déchets
Février 2007
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La fabrication du compost permet de réduire le volume de sa poubelle et de produire, à partir de déchets organiques (reste de cuisine, taille de végétaux) un humus de qualité nécessaire au bon développement des plantes (que cela soit les plantes vertes ou celles du jardin et du potager).

L’humus disparaît chaque année à hauteur de 2 à 3%, en se minéralisant pour apporter les éléments indispensables au développement des plantes. En incorporant du compost à la terre, le jardinier compense cette perte, améliore la fertilité du sol et limite de volume de déchets à traiter.

Que mettre dans le compost

Votre compost doit être en contact avec le sol. Retournez celui-ci à l’endroit où vous voulez placer le composteur, puis après avoir placé le composteur, couvrez le fond d’une couche de petites branches pour faciliter la circulation de l’air et améliorer le drainage.

Votre composteur est maintenant prêt. Pour l’alimenter il faut y placer en alternance des résidus humides (déchets de cuisine...) et des résidus secs (déchets de jardinage) et pour finir ajoutez du compost "fini", si possible, ou de la terre. Ces différentes couches ne doivent pas dépasser 5 cm d’épaisseur afin que le processus naturel de formation du compost s’active facilement.

Les matières à placer dans le compost doivent être si possible sèches :

  • les tontes du gazon
  • les cendres, sciures et copeaux de bois
  • les restes de légumes et de fruits sauf s’il ont été traités (c’est souvent le cas des fruits du commerce, même les pommes de terre sont traitées à l’anti-germe)
  • la paille de blé ou autre
  • mouchoirs en papier
  • les fumiers d’animaux (le meilleur étant celui du cheval).

Néanmoins, il ne faut pas utiliser de fumier provenant d’un élevage "industriel", car trop "pollué" par les différents additifs à l’alimentation.

  • essuie-tout
  • certains tissus en fibres naturelles
  • les fonds de pots de fleurs ou de jardinières
  • le marc de café et les filtres papier
  • les marcs de raisin
  • les sachets de thé
  • les litières animales (sans les déjections)

les végétaux issus des tailles doivent être broyés. En cassant ainsi les fibres du bois, ils seront plus perméables à l’humidité et aux micro organismes qui sont responsables de la fermentation

  • les coquilles d’œufs
  • la couenne de jambon, les croûtes de fromage, ...
  • les coques des noisettes, cacahuètes, noix, ...
  • les orties entières avant la floraison
  • les aiguilles de conifères fournissent un humus acide
  • les algues marines doivent être au préalable dessalées à la pluie
  • les cheveux, poils, ongles, plumes, ...
  • les feuilles saines … les fleurs fanées.

A ne pas composter :

    • les plantes malades,
    • la viande,
    • le poisson,
    • les produits laitiers,
    • excréments d’animaux domestiques (chien, chat),
    • les "mauvaises herbes" montées à graines.

      Le secret d’un compost de qualité

Mélanger

Le compostage repose sur le principe de la fermentation. Cette activité provoque une montée en température à 30, 40 ou même 60°C au cœur du tas. Si l’air ne circule pas, les micro-organismes ne peuvent pas vivre et travailler. Le compostage est plus efficace lorsque les morceaux de matière organique sont de petite taille. Vous devez donc brasser et mélanger les déchets organiques pour faciliter l’aération et éviter le pourrissement. C’est encore plus vrai au début du compostage (les 2 premiers mois retournez et mélangez le compost toutes les deux semaines ou à chaque ajout de matière). Le brassage favorise également la régularité de la transformation dans toutes les zones du tas et permet d’obtenir un compost de qualité homogène.

Humidifier

L’humidité est un point très important à surveiller régulièrement. Trop d’humidité empêche l’aération, ce qui a pour conséquence de freiner le processus de fermentation et de dégager des odeurs désagréables, tandis que pas assez d’humidité bloque la fermentation. Le contenu du composteur doit donc être humide comme une éponge tordue.

Utiliser le compost

Au bout de 4 à 8 mois votre compost est prêt à être utilisé. Il est homogène, de couleur sombre, s’émiette facilement et a une bonne odeur d’humus (comme le sous-sol forestier).

En outre, n’oubliez pas de garder du compost pour le mélanger à la nouvelle préparation.

Tamisez-le pour éliminer les matières qui ne sont pas entièrement décomposées. Celles-ci peuvent faire un bon paillage ou être remises dans le composteur pour finir leur décomposition.


Un compost à maturité peut être utilisé de 3 manières différentes :

  1. comme amendement organique : l’épandre en couches minces (1 à 5 litres par m2), puis l’incorporer au sol superficiellement par binage (sur 5 à 15 centimètres),
  2. comme support de culture : incorporer de la terre à votre compost. En effet, il faut éviter de semer ou de planter directement dans le compost, la majorité des plantes ne le supportent pas.
  3. Pour les plantes vertes chez-soi : préparer un mélange avec 1/3 compost, 1/3 terre et 1/3 sable pour le rempotage de vos plantes.

Un signe que votre compost se porte bien : il héberge de nombreux habitants tels que cloportes, vers de terre, myriapodes

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50. Coût du traitement des déchets ménagers
Février 2007
(

Nombre d’habitants : 83 438 h.


Année 2005

Dépense globale du traitement des déchets ménagers 7 302 334 €
Recettes totales – aides ECO EMBALLAGE + vente produits triés 597 621 €
Coût net par tonne de déchets traitée 119,46 €
Coût par habitant par an 79,24 €

Année 2006

Dépenses globales du traitements des déchets prévues : 7 381 457 €
Recettes totales prévues : 595 500 €
Incidence de la taxe d’enlèvement des ordures ménagères (TEOM) par famille 143,99 €


Usine de méthanisation du SYDEME

Prévisions coût de l’exploitation annuelle après déduction des hypothèses de recettes

Les chiffres

  • Population couverte par le SYDEME :
    • 385 000 habitants
  • Coût du centre de méthanisation pour 2 tranche TC2 :
    • 2 472 137 euros HT
  • Volumes traités TC2 :
    • 37 000 T/an3
  • Coût par habitant pour la tranche TC2
    • 2 472 137 : 385 000 = 6,42 euros ttc/an
  • Coût de la tonne de déchets mise en décharge :
    • 75 euros/ T
  • Coût par habitant si les 37 000 tonnes de déchets organiques vont en décharge
    • Total annuel : 75 x 37 000 = 2 775 000 euros
    • Rapporté à l’habitant : 2 775 000 : 385 000 h. = 7,60 euros ttc /an

Pour mémoire

  • Coût du traitement d’une Tonne de déchets par incinération :
    • 175 euros /T
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